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Choisir sa langue

lundi 28 décembre 2009


Librairie

Un ouvrage a découvrir ou à offrir.....

LA MALADIE A-T-ELLE UN SENS ?
Par Thierry Jansen -Edts Fayard

Extrait :
"Chaque société a ses rites initiatiques. Chaque culture veille à la transmission de ses idéaux. Force est de constater que, dans nos sociétés contemporaines, on passe plus de temps à enseigner aux enfants comment produire et consommer des biens matériels qu'à les encourager à se connaître eux-mêmes, à connaître l'"esprit du monde". Voir à travers les montagnes et à travers le coeur des hommes n'est plus vraiment une priorité.

Nos impératifs de performance et de rentabilité ont complètement transformé notre vision du monde, notre idée de l'être humain, notre projet de société et, du coup, notre conception de la médecine. Soigner et guérir ne signifie pas la même chose au XXIe siècle qu'au XVIIe ou au XIIIe, dans l'Antiquité grecque ou dans la Chine ancienne, chez les Aborigènes ou chez les Kogis. Plus que jamais, de nos jours, en Occident, soigner et guérir implique d'inventer de nouvelles recettes, de proposer de nouvelles méthodes et de tester de nouvelles techniques. Cependant, il serait faux de croire que le besoin d'innovation est l'apanage de la médecine scientifique, dite "conventionnelle". Il se manifeste également dans de nombreuses médecines dites "alternatives", dans les différentes approches psychanalytiques - freudienne, lacanienne ou jungienne - ainsi que dans la multitude des approches psychothérapeutiques-cognito-comportementalistes, psychocorporelles ou humanistes. Le danger de cette surenchère de compétences, c'est qu'elle risque de nous faire oublier l'essentiel. Car l'essentiel ne s'apprend pas dans les livres, mais dans l'expérience. L'essentiel ne se trouve pas dans les techniques et les méthodes, il est dans la qualité de la présence et de l'authenticité du contact, dans la clarté de l'intention et l'intensité de l'attention." ...........

Autre ouvrage de cet auteur : La Solution intérieure : vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit.
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lundi 21 décembre 2009

Une belle amitié entre deux êtres différents
Ces photos prouvent que  l'on peut dépasser les différences et trouver un terrain d'entente pour cultiver l'amitié. 
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Pouvons-nous priver les animaux du droit de vivre ?
Par Mathieur RICARD

Léonard de Vinci a écrit dans ses carnets :
"Le temps viendra où les les gens comme moi considéreront l'assassinat d'un animal comme ils considèrent aujourd'hui l'assassinat d'un homme"
Il ne s'agit pas de nier qu'il existe des différences d'intelligence entre les animaux et les êtres humains et que, d'un point de vue relatif, la vie d'un être humain ait plus de valeur que la vie d'un animal. Mais pourquoi le droit de vivre serait-il l'apanage des humains ?


Tous les êtres vivants aspirent au bonheur et tentent d'échapper à la souffrance. Donc, s'arroger le droit de tuer, à longueur d'année, des animaux par milliards (10 milliards sont tués chaque année rien qu'aux Etats-Unis pour la consommation humaine), c'est tout simplement exercer le droit du plus fort. Il y a encore quelques siècles, on considérait que la traite du "bois d'ébène" - les esclaves d'Afrique Noire - était acceptable. De nos jours, l'esclavage subsiste dans de nombreux pays, notamment en Inde, au Pakistan, au Soudan... où l'on vend des enfants pour le travail en usine ou aux champs, et des jeunes filles pour la prostitution. Mais de façon générale, l'esclavage est considéré comme une abomination.

Que font les gens, les peuples, lorsqu'ils sont exploités ou opprimés ? Ils s'organisent, se syndiquent, se révoltent...Les animaux en sont incapables et sont donc exterminés.
Cela mérite d'être repensé.
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samedi 19 décembre 2009

vendredi 18 décembre 2009

Copenhague....la valse des nuls.

30 connards sur la ligne de départ
Pas un seul à l'arrivée n'a su la Terre sauver.
Après avoir bien ripaillé et ergoté
Tous chez eux sont rentrés comme des niais.

Sur nous, le peuple, les petites gens, ceux d'en bas,
Seulement sur nous la Terre peut compter.

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Notre Mère-Père qui êtes la Terre et le Ciel,
Que votre nom et votre forme soient sacrés,
Que votre harmonie advienne.

Donnez nous aujourd'hui notre pain de chaque jour,
Ainsi qu'à tous les vivants,
Nos parents d'antan.

Que tous aient le bonheur,
Comme j'aspire au bonheur.

Je ne ferai ce que je ne voudrais que l'on me fasse,
et ferai ce que je voudrais qu'il me soit fait,
Vous aimant comme moi-même,
Et même plus que moi-même.

Pour le bien de tout vivant,
En l'harmonie de la Vie.

Lama Denys-1998
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La Mer d' ARAL

..........Lire le sujet sur : Terra Nova

Il était une fois, une mer....poissoneuse, aux eaux  profondes ; elle nourrissait des milliers d'hommes et des enfants heureux jouaient sur ses rives.

Ce paradis est devenu enfer...

Dans le silence de notre être, prions pour elle, pour son retour, et pour les hommes qui souffrent sans avoir les moyens de fuir cet enfer (pollutions chimiques, sécheresse, malformations à la naissance, maladies...)
Prions, méditons, nul besoin d'être religieux ou croyants pour aimer cette terre, notre mère, et prier pour sa régénération et surtout pour que l'homme, son principal ennemi, s'ouvre à la Sagesse et à l'Intelligence !!!

Prions pour Elle, notre mère, prions pour les enfants à naître, prions pour les animaux de toutes espèces, prions pour les montagnes, les forêts, les mers...

Que l'amour baigne notre conscience et grandisse dans notre silence intérieur  jusqu'à toucher les étoiles et les illuminer de ce trop plein d'amour et de joie.... joie d'aimer et joie de vivre, de toute part la joie m'entoure.

Librairie

Une idée de cadeau....(vu dans la boutique du blog :Tchendukua, ici et ailleurs)

Livre — Les Indiens Kogis, la mémoire des possibles


43,00 €
Un livre nourri de textes, d'interviews de représentants de la société Kogi et de nombreuses photographies...

Cet ouvrage est construit autour des principes fondamentaux de la vie en société. On y découvre les rapports des Kogis au vivant, à la loi, autrui, au pouvoir, à la religion mais aussi la manière dont ils conçoivent la santé, l'éducation, l'épanouissement individuel et collectif ...

Ce livre, nourri de textes, interviews et photos, est une "mise en dialogue" de notre modernité, via certains de ses experts, philosophes, biologistes, médecins, ethnologues, consultants, psychothérapeutes, et trois "mamus", représentants "spirituels" de la société des Indiens Kogis.

Dialogues entre deux regards mais aussi et surtout deux "praxis" du monde, deux manières d'y vivre, de s'y relier, d'être et d'agir. Un dialogue non plus pour opposer ou comparer, mais pour, enfin, s'enrichir de l'autre et de son experience. Ou l'on peut découvrir que loin d'être de simples témoins de ce que nous ne sommes plus, les peuples "racines", dont font partie les Kogis, sont sans doute porteurs de solutions originales à même de nous aider à faire face aux grands enjeux de notre temps. Ce dialogue est mené en compagnie de plusieurs spécialistes venus d'horizons très divers.

Ce livre n'a pas strictement pour objet les Indiens Kogis, en particulier leurs pensées ou leur mode de vie, mais plus la frontière qui sépare deux mondes : celui d'une tradition millénaire, basée sur une relation intime au vivant ; celui de notre modernité toujours plus rapide, efficace et englobante. C'est l'occasion de découvrir qu'il existe des sociétés sans pauvres, où la solidarité est une réalité quotidienne et partagée, dont la finalité est de maintenir l'équilibre : équilibre de soi avec soi, de soi avec les autres et de soi avec le monde. Des sociétés qui luttent "pied à pied", pour ne pas perdre leur mémoire. Celle-ci, disent-ils, est comme les yeux fait pour voir : si elle se perd, tout devient obscur.

mardi 15 décembre 2009


L'Homme...un nain qui se prend pour un Dieu...

Il me semble qu'actuellement face aux problèmes écologiques que nous avons déclenchés, les dirigeants de tous  bords prennent le problème à l'envers.
En effet, confronté au spectacle navrant des conséquences de ses actes et de ses pensées, l'être humain crie "il faut sauver la planète terre !" 

Encore une fois l'humain cède à son égo et se place ainsi dans le rôle du sauveur, de celui qui dirige l'univers, dans le rôle de l'être suprême. Il y a quelques jours, Daniel me disait avoir réalisé ceci : "Ce n'est pas  l'homme qui doit sauver la planète mais c'est la terre qui nous soumets à ses lois , c'est elle qui nous montre sa puissance et nous renvoie à nos illusions, à notre petitesse"
La Terre, notre mère, est en train de nous montrer que nous sommes sur une mauvaise voie ; le chemin que nous avons choisi de suivre nous mène à une impasse, pire il pourrait provoquer notre FIN !
- La Terre n'a pas besoin de l'Homme pour vivre, l'Homme a besoin de la Terre pour vivre -
Depuis des décennies nous détruisons tous les écos-systèmes, de nombreuses formes de vie et nous continuons dans un mouvement qui s'emballe. La Terre continuera de vivre, c'est son destin ; elle mettra des milliers d'années, s'il le faut, mais elle créera de nouvelles formes de vie ; elle se régénèrera et la Vie reprendra forme.
Mais l'homme s'il disparaît, sera digéré par la mère, la terre, la créatrice de vie afin que celle-ci perpétue son travail de création.
Et ceci jusqu'à la fin de son temps de vie.

Subirons-nous le sort des Dinosaures ? Les dinosaures se sont éteints et d'autres formes de vie les ont remplacés. C'est une loi de la Nature : rien ne disparaît, tout se transforme.
La Vie jaillit de la Terre, la Vie retourne dans la Terre.
Au printemps, l'herbe pousse : l'énergie, la sève montent de la terre vers la lumière - l'herbe grandit, elle prospère durant l'été.
L'automne vient et le cycle ralentit, l'énergie redescend, la sève s'endort et retourne dans les racines. L'énergie de vie s'emmagasine sous la terre et attend le retour du printemps, c'est l'hiver.

L'aventure humaine touche-t-elle à sa fin ? La Terre nous place face à nous-même ; face à notre orgueil, face à notre manque d'amour, face à notre manque d'humilité, finalement face à notre incompétence !
Depuis sa naissance l'Homo sapiens a évolué dans un mouvement exponentiel, aussi bien du point de vue territorial que matériel. Il est temps, aujourd'hui, pour l'Homme de se tourner vers l'Intérieur, vers l'Esprit.
Les savants en tous genres ont décortiquée la matière pour en comprendre le mécanisme, les scientifiques ont percé le secret de l'infiniment petit mais cette connaissance peut-elle nous sauver de l'anéantissement ? 
Je ne le crois pas car plus l'être humain cherche, plus il trouve et plus il va mal. L'utilisation de cette connaissance  renforce, accélère l'engrenage infernal des causes et de leurs conséquences. 
Notre intelligence est mal employée , elle doit être au service de l'homme, de tous les hommes, et de la création entière et non de l'individualisme.

"Si tu veux savoir ce qu'est l'herbe, deviens herbe" Proverbe amérindien.
Tout est là ! Tout est dit !
Le savant coupe, broye, détruit la vie pour connaître, comprendre ce qui est compréhensible de l'intérieur, dans le silence et l'immensité de la conscience.
La catastrophe écologique et humaine que cette forme de connaissance provoque, prouve qu'il y a erreur quelque part. L'homme est dépassé par son intelligence ; il ne la maîtrise plus et n'en maîtrise plus les effets désastreux.

Non ce n'est pas la terre qui a besoin d'être sauvée mais bien l'être qui se dit humain.

Femme étoile

dimanche 13 décembre 2009


Par tous les rêves piétinés
Par l'espérance abandonnée
A Hiroshima ou plus loin
Peut-être viendra-t-elle demain,
....
LA PAIX

Georges Moustaki


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Les aborigènes, les amérindiens..., le savent depuis toujours : tout est lié !




Nous avons vécu ensemble si longtemps sans compassion ni amour les uns pour les autres.
 Nous nous détruisons ; nous abusons de notre mère la terre.
Alors la terre se retourne contre nous, elle gémit, elle souffre.
La Terre est la mère de toutes les espèces. Nous nous faisons souffrir et nous faisons souffrir notre mère.
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La douleur d'une partie de l'humanité est la douleur de toute l'humanité. Nous devons le voir et nous réveiller.

Thich Nhat Hanh
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vendredi 11 décembre 2009

Textes hébergés - Droits des Humains -Traitement inhumain réservé aux prisonniers politiques du

3 milliards de dollars vont être distribués aux tribus....!!!Quand l'Amérique délie les cordons de sa bourse afin de règler définitivement ses problèmes avec les natifs qu'elle a spolié sur toute la ligne.....L'argent peut-il faire oublier ou même réparer le mal qui a été fait ?

Peut-on traiter l'être humain avec autant de mépris ?
Peut-on avoir aussi peu de respect de soi-même et de l'autre ?

Il y aurait bien d'autres façons de tendre la main aux amérindiens afin de les sortir de leurs réserves ; ne serait-ce que commencer par respecter leurs terres sacrées et les leur restituer. Voilà un geste que serait tout à l'honneur de l'amérique et de ses colonisateurs !


Textes hébergés - Droits des Humains -Traitement inhumain réservé aux prisonniers politiques du

Wupatki - Arizona
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mardi 8 décembre 2009

Regarde la bonne chienne


Regarde la bonne chienne
importante d'être pleine.

Elle a un museau pointu
qu'elle est pleine d'autant plus.

Au monde elle a l'air de dire :
je suis une dame aussi.

Et elle a l'air de savoir
qu'elle accomplit son devoir.

Mille choses l'intéressent,
chiens et voitures qui passent.

Elle aura des petits chiens
jolis comme des vauriens.

Qui auront de grosses pattines
et des museaux tout froncés.

Ils crieront gonflés de lait,
et avec les yeux fermés.

Alors le maître viendra
arracher d'entre les bras

de la bonne pauvre chienne
trois ou quatre petits chiens.

Il les jettera à l'eau
et on entendra alors

la chienne qui n'a pas d'âme
pleurer comme une femme.

Francis Jammes


Nous ne vous demandons pas seulement de nous aider pour retrouver des terres, non, nous vous demandons surtout de nous aider à protéger ce que vous appelez la nature, les êtres vivants, les animaux, les plantes, les arbres, mais aussi les pierres. Quand on vous parle de protéger la nature, des terrasses ou sont les ancêtres, des sites d’offrandes pour les pagamientos, nous ne savons pas si vous comprenez de quoi nous parlons. Qu’est ce que la nature pour vous ? Est-ce que vous voulez vraiment la protéger ?

Les indiens Kogis

Nous sommes tous liés, nous sommes tous responsables !

.....
"L'espèce humaine et la planète terre sont un seul corps. J'ai le sentiment que notre planète Terre souffre et que le tsunami est le cri de la terre alors qu'elle se tord de douleur : une lamentation, un appel au secours, un avertissement."

lire la suite....


www.vipassana.fr/textes/TNHEtreindreSaDouleur.htm
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lundi 7 décembre 2009

Pouvons-nous baser notre plaisir sur la souffrance des animaux ?

"Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut être que Dieu compte sur nous."
- Louis Pauwels -



"Nos ancêtres considéraient la terre comme riche et généreuse, ce qui est vrai. Dans le passé aussi, beaucoup ont crû qu'elle était inépuisable ce qui - on le sait maintenant - n'est vrai que si on prend soin d'elle.
On peut facilement pardonner les destructions, dues à l'ignorance, faites par le passé. Aujourd'hui cependant, nous sommes mieux informés et il est essentiel de réexaminer notre éthique par rapport à ce dont nous avons hérité, à nos responsabilités et à ce que nous voulons léguer aux générations futures."

Sa Sainteté, le Dalaï Lama

lundi 30 novembre 2009

Flying Hawk a dit :



La vie dans un tipi est bien meilleure ; il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, facile à déplacer. L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine. Les indiens et les animaux savent mieux vivre que l'homme blanc ; personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau.

Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent dans un endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mûres ; la lumière du soleil permet de travailler et de jouer, la nuit de dormir ; l'été, les fleurs s'épanouissent et l'hiver elles dorment ; tout est changement ; chaque chose amène un bien ; il n'est rien qui n'apporte rien.

L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. Voilà pourquoi les Indiens ne peuvent être d'accord avec lui.

Le chef Flying Hawk (1852/1931), Sioux Oglalas, était le neveu de Sitting Bull - Il combattit au côté de Crazy Horse puis intégra le cirque de Buffalo Bill avec lequel il voyagea dans tous les Etats Unis.
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L'habit ne fait pas le moine


mercredi 25 novembre 2009



Nous devons prendre soin de la terre car c'est à la terre que nous devons la vie.

Les paysans travaillent la terre pour se nourrir et nourrir leurs semblables.
Sans leur travail, la vie s'arrêterait.
C'est à eux que les gens qui habitent les villes doivent leur vie.
Si les paysans s'arrêtaient de nourrir les villes,
les villes ne pourraient pas continuer à vivre.
Car chaque être humain a besoin de se nourrir
et c'est le paysan qui assure cette nourriture.

Pierre Rabhi


Il me semble primordial de rappeler cette évidence dans un monde qui oublie de plus en plus les bases élémentaire de la vie.
Nous avons fait de nos enfants (sous prétexte de leur donner une vie meilleure) des êtres éloignés de la terre et de ses enseignements ; des êtres incapables de subvenir à leurs besoins  autrement que par l'argent  ; des êtres enchaînés à l'exigence, à la tyrannie de faire du fric pour survivre.
La France était un pays de paysans....aujourd'hui, elle méprise ses petits paysans ; seuls les quelques gros exploitants de la terre (à coup d'herbicides, d'engrais chimiques, de semences dénaturées, d'OGM) ont le pouvoir terrien. Au nom de ce métal qui nous rend fou, ils nous empoisonnent et empoisonnent la terre pour des générations ; générations d'êtres humains qui ne sauront plus comment planter un chou !

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dimanche 22 novembre 2009


Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un seul exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : "Ma fleur est là quelque part..." Mais si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si, brusquement, toutes les étoiles s'étaignaient !

Et ce n'est pas important ça !

Le Petit Prince
St Exépury

Tout est question d'état d'esprit !!!



"Je n'avais encore jamais vu de Wasichus (homme blanc) et je ne savais pas de quoi ils pouvaient avoir l'air ; mais tout le monde disait que les Wasichus allaient venir, qu'ils nous prendraient nos terres, nous extermineraient et qu'il nous faudrait tous mourir au combat.
Jadis nous étions heureux sur nos terres et nous avions rarement faim parce qu'alors les deux-jambes (êtres humains) et les quatre-jambes (animaux quadrupèdes) vivaient ensemble comme une grande famille et il y avait assez de tout, pour eux comme pour nous.
Mais les Wasichus sont venus et ils ont fait de petits îlots pour nous et d'autres petits îlots pour les quatre-jambes et ces îlots deviennent toujours plus petits devant la marée montante des Wasichus, marée sale de tromperies et d'avidité."
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Je peux me rappeler l'époque où les bisons étaient si nombreux qu'on ne pouvait les compter, mais les Wasichus les ont tués tant et tant qu'il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger ; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois, ils ne les dépeçaient même pas ; ils ne prenaient que les langues et j'ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langue de bison séchées.
Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Parfois, ils ne prenaient même pas les langues; ils tuaient simplement pour le plaisir de tuer.



Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins.

Hehaka Sapa (Chef Sioux)

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