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Choisir sa langue

vendredi 31 décembre 2010

SOS TERRE...jusqu'où iront-ils ?

Je découvre cette nouvelle "invention diabolique" des destructeurs de notre Terre au profit du dieu Dollars.
Pouvons-nous encore espérer en un avenir meilleur ? J'en doute si nous ne faisons rien !

http://ownipolitics.com/2010/12/07/gaz-de-schistes-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/

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jeudi 30 décembre 2010

Voici 2 vidéos qui montrent le même taureau Danton - on peut observer la différence de comportement de cet animal  dans deux situations opposées :


- il réagit avec hargne et méchanceté lorsqu'il se retrouve dans l'arène agressé par les raseteurs et enfermé dans un espace clos d'où toute fuite est impossible


- dans les prés, nourrit par son "propriétaire", il est calme et non agressif !

http://www.youtube.com/watch?v=aMY-kN43-kg

http://www.youtube.com/watch?v=6YCscbgienc

Femme Etoile

mardi 28 décembre 2010

Histoire d'une passion...

Je vous offre ce petit bijou trouvé sur Youtube..une époque bien différente de celle d'aujourd'hui !


http://www.youtube.com/watch?v=r7-BoBJuLPI

lundi 27 décembre 2010

L'étang de l'or...


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Et toujours des bourrasques, du froid, des pluies, la neige. Un matin, le loriot chanta.
Il chanta et ce fut le printemps. Le printemps apporta le loriot, le loriot apporta le printemps.
Il était dans l'arbre, devant ma fenêtre. On eût dit qu'il s'adressait à moi. Il sifflait avec ironie.
Tous les matins à l'aube, le loriot m'éveillait.

Lorsque, le dimanche suivant, j'arrivai aux cabanes, les rives du canal, à perte de vue, étaient couvertes de narcisses. Ces tendres blancs et ce parfum, inconnus ici où rien ne porte le signe de la douceur, me jetèrent dans le désarroi. Je n'osais marcher, toucher ces fleurs, ce gazon éphémère. Tout était droit ; les roseaux, les triangles avaient rentré leurs épées. Derrière les narcisses, les vastes étendues de salicornes, entourant les clairs, gardaient leur transparence glauque où rien ne fleurissait jusqu'à l'étang, jusqu^à l'autre côté de l'étang, jusqu'à la mer, où je trouverais sans doute ces timides iris des dunes, frères des narcisses.


Sur ces rivages sans printemps, j'admirais l'effort des végétations pour composer avec le climat, improviser de hâtives parures. Tandis que je croyais encore à l'hiver, la terre, elle, ne s'y était pas trompée. Son espérance souterraine avait préparé l'éclosion. Le loriot, lui aussi, se tenait tout prêt à attaquer ses trilles et ses intervalles majeurs.


Je choisis la barque la plus petite, la plus légère, une de ces frêles embarcations qui portent ici le nom de "négafols" ou "noiefous". Je voulais déceler le printemps.


Il y était. C'était, sur l'étang, un murmure
Il était fait de vies et de souffles, mais trop indécis pour s'affirmer. Les hirondelles de mer volaient très haut. Sur les bords, les roseaux du palus frissonnaient de minuscules passages. Mes joues étaient caressées par un air qui n'arrivait pas à plisser l'eau. Dans les herbes, je percevais des grouillements et le ventre blanc des dorades jetait un éclair. Je regardais longuement le fond de l'étang où se mirait le plat des rames. C'est alors que, pour la première fois, je compris la cohésion des choses. Cette espèce de solidarité qui lie tous les éléments du monde.


Au fond de l'eau, sur la vase, des lianes brunes rampaient. Mais sur leurs tiges naissaient des taches plus vertes et la forme d'un bourgeon s'ébauchait ; sur la croûte délétère, des corolles s'entrouvraient ; il y avait là des couleurs, des auréoles, des moires, des dessins délicats, des nuances. Dans ce lieu perdu, ce bout du monde délaissé, et sous la surface de l'étang, dans le domaine des miasmes, il y avait la couleur, il y avait les lois de l'harmonie, de la symétrie et des formes, tout ce qui avait montré aux hommes depuis des temps immémoriaux, le chemin qu'ils étaient convenus d'appeler l'art et la beauté, mais sous un ordre si secret qu'il semblait réservé au monde des algues, au regard glauque des anguilles, aux larves, aux ternes coquillages, traduisant le besoin de splendeur des espaces saumâtres.


Gaston BAISSETTE - l'étang de l'or (1945)


Loup où es-tu ?...le petit chaperon rouge n'existe pas!

Je vous offre l'antidote à la peur du loup qu'un millénaire de soit disant  civilisation a incrusté en nous : la fascination, la beauté, l'amour.
Quand on aime on protège l'objet de cet amour, on choisit la vie et on fait tout son  possible pour protéger cette vie !

http://www.youtube.com/watch?v=JB-dJEWYr1g

mardi 21 décembre 2010

 Falaise de l'Hortus (Hérault)


Il y a plusieurs attitudes possibles vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire, on peut le respirer, et on peut aussi vivre en lui.



Ceux qui mangent l'amour restent dans le plan physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.

Ceux qui boivent l'amour goûtent des plaisirs moins grossiers, mais ils sont encore plongés dans les jouissances et les satisfactions du plan astral. Ceux qui sont parvenus à atteindre les régions du plan mental : certains philosophes, écrivains, artistes, respirent l'amour, et c'est l'amour qui alimente sans cesse leur inspiration. Quant à celui qui vit dans l'amour, dans le côté subtil et éthérique de l'amour, il le possède comme lumière dans l'esprit, comme chaleur dans le coeur, et il peut répandre cette lumière et cette chaleur sur tous les êtres qui l'entourent. Celui qui vit dans cet amour possède la plénitude.


Omraam Mikhaël Aïvanhov



Le Pic st Loup (Hérault)

lundi 13 décembre 2010

le soleil se couche sur les étangs de la petite camargue


Samedi 11 décembre, balade dans les étangs de la Grande-Motte, le soleil descend à l'horizon et me réchauffe de sa lumière et de son énergie - moment de vie où le temps suspend son cours pour offrir l'âme de cette heure magique : le jour peu à peu se dissout dans la nuit.








 
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mercredi 8 décembre 2010

Un SDF mort de froid à Paris



Un homme sans domicile a été retrouvé mort ce vendredi dans le XVème arrondissement de Paris.
Un homme a été retrouvé mort vendredi matin dans le XVème arrondissement de Paris. Selon la radio Europe 1, le froid serait responsable de son décès, le corps ne portant pas de trace d’agression.
L’homme, d’origine asiatique, n’était connu ni des services sociaux; ni des habitants du quartier, ni des forces de l’ordre.
L'enquête a été confiée à la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) de Paris


On est en 2010 !


Dans un des pays les plus riches du monde et où tu vis !


Et y en a qui crèvent encore sous ta fenêtre !


Et malgré ça, tu te dis civilisé ?


Elle est belle ta vie engoncée dans un égoïsme qui tue ?!


A l’époque où nous vivons, dans le chacun pour soi, fais attention que ce ne soit pas toi, demain, ce SDF !…


Regardes bien au fond de tes tripes la couleur dégueulasse de cet égoïsme !
Oui, je te rentre dans la gueule !
Oui, j'ai honte d'appartenir à la même race que toi !
La même que celui qui vient de crever !
Moi, j'ai ouvert ma porte !


Et ça ne coûte pas grand chose un brin de conscience...


...Pourquoi pas toi ?


Un bout de couloir, un bout de placard, au chaud, c'est toujours mieux que la mort...


Arrêtons de banaliser la misère par notre indifférence, il n’y a pas pire ordure que cela !


J'en ai juste un peu marre de marcher sur des cadavres en sortant de chez moi !
Il est juste un peu temps de faire le ménage dans nos mentalités pourries !


Il faut qu'on se mobilise un peu plus !


Oui c'est facile à dire...
Mais a-t'on le choix ?


Non


En + du en +, pourquoi ne pas créer un "village de SDF" ?


...J'ai pas grand chose, mais j'ai un terrain en seine et marne où je vis en mobil home.
J'ai quelques caravanes disponibles...
Avec un peu d'aide, on peut faire quelque chose pour parer au plus presser.
Une caravane chauffée, c'est mieux que la rue, non ?
Le temps n'est plus à demander à tel ou tel politique d'agir !


C'est à nous de faire les choses !


Les caciques de la politique française ne savent QUE retenir de leur fonction :
DISTINCTIONS ET PRIVILEGES !
Rien d'autre !
Ils ne font que du vent à longueur de temps !


Les seuls qui donnent, ce sont ceux qui n'ont rien, soient nous !


Parce que c'est triste à dire :
Mais pour connaître la détresse, il faut vivre à côté, hélas !...
Désolé pour cette virulence, mais la coupe du désespoir est vraiment pleine !


Pourquoi ne pas se servir des réseaux sociaux comme facebook pour conjuguer nos efforts, organiser et coordonner une action d‘envergure ?


Je me tiens à votre disposition !
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Trouvé sur : http://www.le-clan-du-senon/
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Femme Etoile

lundi 6 décembre 2010


Une fabuleuse saga racontée par Kevin Cosner pour partir à la découverte des peuples d’Amérique du Nord, des Mayas aux Cheyennes, en passant par les Wampanoags et Haudenosaunees, les Inuits ou les Nez Percés.


 Bienvenue à 500 Nations. Bien avant l’arrivée des premiers Européens quelque 500 Nations peuplaient déjà l’Amérique du Nord. Des millions d’hommes parlant plus de 300 langues. 500 Nations vous raconte ces anciennes civilisations... Nos équipes ont sillonné l’Amérique pour filmer les lieux où ce sont écrits les grands moments de l’histoire des Indiens ». Kevin Cosner

C’est la plus importante série documentaire qui leur ait jamais été consacrée en 6 heures et 4 grandes parties : « Mayas et Aztèques », « Le choc des cultures », « Guerres et migrations » et « La lutte pour l’Ouest ». Kevin Cosner voulu ainsi prolonger le message de son film « Danse avec les loups ». Il a donné à Jack Leustig, auteur de « 500 Nations », des moyens considérables.

jeudi 2 décembre 2010

J'étais hier soir devant ma cheminée et j'ai eu envie de prendre cette  photo ; moment paisible où le feu nous transmet sa force et son silence.
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