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Choisir sa langue

samedi 30 janvier 2010

Que ton silence ne sois pas un obstacle à la charité envers le prochain. Aie du discernement, montre-lui un visage heureux, sois une parole aimable.
Beaucoup, par la parole, recherchent leur propre gloire.
Si tu te tais, on te compte pour rien.
Un coeur silencieux et une bouche close, c'est le don que Dieu te propose pour acquérir l'humilité.
La parole a été créée dans le temps. Le silence, lui, appartient à l'éternité. Aime le silence ; par lui, tu entres déjà dans le monde à venir.
Jean Yves LELOUP - Paroles du Mont Athos -

vendredi 29 janvier 2010

Promets moi



Promets-moi aujourd'hui,
Alors que le soleil est juste au-dessus de nos têtes,
De te rappeler, ma soeur,
Même s'ils te terrassent
Sous une montagne de haine et de violence,
Que l'homme n'est pas notre ennemi.

Noble est la compassion
La haine
Ne peut répondre à la violence
La haine ne te laissera jamais affronter
La bête qui est en l'homme.

Et un jour,
Quand tu feras face à la bête,
Seul, ton courage intact,
Tes yeux pleins de gentillesse,
Alors de ton sourire
Naîtra une fleur.

Et tous ceux qui t'aiment
Seront tes témoins
Par delà dix mille mondes de naissance et de mort.

Seul de nouveau,
Je continuerai la tête baissée,
Mais connaissant l'immortalité de l'amour.

Et sur la longue et dure route,
Le soleil et la lune brilleront tour à tour
Eclairant mon chemin.

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Poème de Thich Nhat Hanh
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L'Amour vrai.

Il nous faut vraiment comprendre la personne que l'on veut aimer. Si notre amour n'est que désir de possession, ce n'est pas de l'amour. Si nous ne pensons qu'à nous-mêmes, si nous ne reconnaissons que nos propres besoins et ignorons ceux de l'autre, nous ne pouvons aimer.
Nous devons regarder profondément afin de voir et comprendre les besoins, les aspirations et la souffrance de la personne que l'on dit aimer. C'est cela le fondement du véritable amour.
Il est impossible de ne pas aimer quelqu'un qu'on comprend vraiment.

De temps à autre, asseyez-vous près de l'être aimé, prenez sa main et demandez : "Mon amour, est-ce que je te comprends assez ? Ou est-ce que je te fais souffrir ? Je te prie de me le dire afin que je puisse apprendre à t'aimer de façon juste. Je ne veux pas te faire souffrir et si je le fais à cause de mon ignorance, je te prie de me le dire afin que je puisse t'aimer mieux et que tu sois heureux(se)." Si vous dites cela sur un ton qui transmette une véritable ouverture à la compréhension, l'autre se mettra peut-être à pleurer. C'est bon signe, car cela signifie que la porte de la compréhension s'ouvre et que tout sera à nouveau possible.


Un père peut ne pas avoir le temps ou ne pas être assez courageux pour poser une telle question à son fils. Alors l'amour entre eux n'aura pas la complétude qu'il pourrait avoir. Nous avons besoin de courage pour poser  ces questions et si nous ne les posons pas, plus nous croyons aimer plus nous risquons de détruire ceux que nous essayons d'aimer.
Le véritable amour a besoin de compréhension. Avec la compréhension, l'être aimé s'épanouira sans aucun doute.

Thich Nhat Hanh
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jeudi 28 janvier 2010

A méditer.......................


Vous êtes si misérable que vous ne pouvez le devenir plus. Quel genre d'hommes doivent être les européens ? 

Quelle espèce de créature choisissent-ils d'être , forcés de faire le bien et n'ayant pour éviter le mal d'autre inspiration que la peur de la punition ?

L'homme n'est pas seulement celui qui marche sur ses deux jambes, qui sait la lecture et l'écriture et montrer mille exemples de son industrie.

En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et deviens Huron.

Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne.

Je suis le maître de ma condition.

Je suis le maître de mon corps, j'ai l'entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plait, je suis le premier et le dernier de ma Nation , je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

Il n'en est pas de même pour toi.

Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi.

Tu n'as pas la liberté de faire ce que tu as dans l'esprit.

Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins....

Et tu dépends d'une infinité de personnes dont la place est située au-dessus de la tienne.

N'est-ce pas vrai ?

Kondiarionk (Chef Huron) - s'adressant au Baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve -
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mardi 26 janvier 2010

Le paysan

Celui qui tient le pays et qui est tenu par le pays.
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Cette étymologie a ma préférence parmi d'autres, car elle met en évidence un lien de réciprocité correspondant bien à la réalité. Ce lien suggère l'image des trapézistes dont les mains doivent se saisir mutuellement avec vigueur pour se prémunir des dangereuses conséquences d'un éternel mouvement périlleux. Cependant dans cette configuration, le paysan représente le partenaire suspendu la tête dans le vide et par conséquent celui qui dans le balancement du temps et des saisons prend le plus de risques.
La glèbe dont il dépend pour survivre s'ancre par contre dans les millénaires qui l'ont patiemment fait advenir. Comme chacun de nous, un jour le paysan se détache de l'arbre de la vie comme un fruit, prématurément ou à l'apogée de son...destin.

Mais contrairement aux autres humains, l'homme de la terre a longtemps perduré, à la fois multiple et unique gardien de la source-mère de la survie de tous, intendant opiniâtre et patient des biens les plus indispensables, qu'il pérennise, transmet selon le processus ininterrompu de la vie.

Sans paysan, aucun pays n'aurait pu être.

Aujourd'hui encore où l'on se pose des questions sur l'essor des peuples à la condition précaire, nous savons que les nations qui ne soutiennent pas leurs paysans sont condamnées aux disettes et famines, condamnées à n'avoir d'autre avenir que celui de la dépendance et de la régression, au risque de leur dignité et de leur liberté.

Le paysan doit probablement sa primauté à son rapport à l'espace qu'il féconde, et au temps qu'il éprouve et gère comme une matière tangible.
Durant des millénaires, la terre a été courtisée, soignée selon les circonstances comme une mère ou une marâtre. Les peuples amérindiens l'honorent d'un nom fait de tendresse et de gratitude : la "patcha mama", la terre mère. Car leur intuition intacte leur a fait pressentir qu'il s'agissait bien d'un être doué de sensibilité et de bienveillance au sein du mystère sacré de la vie.

Aujourd'hui à la terre des peuples nantis, il est davantage demandé de produire de la "bouffe" malsaine, sans saveur et sans âme, pour grossir le capital financier, que de la nourriture longtemps ambassadrice de tout ce qu'il y a de subtilité dans la "réalité ?" qui nous héberge.
Cette transgression se traduit et se traduira de plus en plus dans notre propre corps par des maux inconnus, ceux-là mêmes infligés par notre obscurantisme à la terre nourricière.

La terre, bien commun indispensable, doit devenir l'affaire de tous les citoyens.

 Nous déplorons souvent que la civilisation qui a donné la prépondérance à des villes démesurées  et applique le hors sol à l'humain ait autant éloigné les êtres humains de la terre à laquelle ils doivent leur existence. Nous pouvons cependant témoigner qu'un nouveau paysan et une nouvelle paysanne sont en train de naître. Ils réuniront dans la même conscience le savoir scientifique et technique mais aussi la sensibilité poétique, l'amour et le respect de la mère terre, et ce sentiment à la fois subtil et transcendant que l'on nomme le sacré.
Ces nouveaux paysans et nouvelles paysannes sont aussi les guérisseurs et les guérisseuses de la terre.

 Pierre Rabhi
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En tant que consommateur, j'ai le choix, ce n'est pas une question de pouvoir d'achat mais de choix de vie - je peux choisir d'acheter mes produits là où ils sont cultivés par des professionnels scrupuleux ou bien chez des distributeurs dont l'unique souci est la rentabilité.
Les fruits et légumes ne sont pas plus chers chez le paysan du coin que chez le revendeur, c'est souvent l'inverse et pour la qualité il n'y a aucune comparaison possible !
Femme Etoile

lundi 25 janvier 2010


Un filet d'eau l'hiver, le gel et la Nature révèle son génie.

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"Dans les villes de l'homme blanc il n'y a pas de coin tranquille, nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d'ailes des insectes, mais peut-être est-ce pour cela que je suis un sauvage et ne comprends pas.
Le fracas me semble insulter mes oreilles, et qu'y-a-t-il dans la vie d'un homme, s'il ne peut écouter le cri solitaire d'un engoulevent ou les discussions des grenouilles autour d'un étang, la nuit ?
Je suis un Homme Rouge et je ne comprends pas ; l'Indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d'un étang et l'odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air, l'air est précieux à l'homme Rouge, parce qu'il sait que toute chose partage le même souffle ; l'animal, l'arbre et l'homme. Ils partagent tous le même souffle."
Seattle

"Ne t'en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité."
ST Augustin



dimanche 24 janvier 2010


"Chose inouïe, c'est au-dedans de Soi qu'il faut regarder le dehors"

Victor Hugo




- Si vous, les hommes blancs, n'étiez jamais venus ici, ce pays serait encore tel qu'il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l'avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l'était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous l'étions aussi avant votre arrivée. Vous nous avez traités de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non-civilisés. Mais nous étions seulement libres.

- Lorsque les gens ne respecteront plus rien de ce qui existe et n'exprimeront plus leur gratitude au Créateur, alors toute vie sera détruite, et la vie humaine sur cette planète touchera à son terme. Voilà ce qui risque d'arriver aujourd'hui, et nous sommes tous responsables.

Chaque être humain a le devoir sacré de veiller sur la santé de Notre Mère la Terre, parce que c'est d'elle que provient toute vie.
Afin d'accomplir cette tâche, nous devons reconnaître l'ennemi - celui qui se trouve à l'intérieur de chacun de nous.
Nous devons commencer par nous-mêmes.
Nous devons vivre en harmonie avec le monde naturel, et prendre conscience que sa surexploitation ne peut conduire qu'à notre destruction.
Nous devons nous plier à la loi naturelle, ou subir les conséquences de sa rigueur.

Léon Shenandoah (Iroquois - dans les années 1980)





vendredi 22 janvier 2010

Qu'est-ce que vivre ?

Il ne faut pas s'accrocher aux alternatives en se disant  qu'elles vont changer la société. La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité et de conscience et surtout à cette dimension sacrée qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver. Il s'agit d'un état d'une nature simple : j'appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien. Je suis relié, conscient et heureux de l'être.
C'est là que se pose la question fondamentale : qu'est-ce que vivre ?
Nous avons choisi la frénésie comme mode d'existence et nous inventons des machines pour nous la rendre supportable. Le temps argent, le temps production, le temps sportif où l'on est prêt à faire exploser son coeur et ses poumons pour un centième de seconde.... tout cela est bien étrange. Tandis que nous nous battons avec le temps qui passe, celui qu'il faut gagner, nos véhicules, nos avions, nos ordinateurs nous font oublier que ce n'est pas le temps qui passe mais nous qui passons. Nos cadences cardiaques et respiratoires devraient nous rappeler à chaque seconde que nous sommes réglès sur le rythme de l'univers.
L'intelligence collective existe-t-elle vraiment ?
Je l'ignore mais je tiens pour ma part à me relier sur ce qui me paraît moins déterminé par la subjectivité et la peur, à savoir l'intelligence universelle. Cette intelligence qui ne semble pas chargée des tourments de l'humanité, cette intelligence qui régit à la fois le macrocosme et le microcosme et que je pressens dans la moindre petite graine de plante, comme dans les grands processus et manifestations de la vie. Face à l'immensité de ce mystère, j'ai tendance à croire que notre raison d'être est l'enchantement. La finalité humaine n'est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d'une machine infernale jusqu'à l'usure totale. C'est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l'argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir.
Des milliards d'euros  sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, inconsciemment ou non, car il représente le bien suprême, à savoir la pleine satisfaction d'exister.
Si nous arrivions à cet enchantement, nous créerions une symphonie et une vibration générales. Croyants ou non, bouddhistes, chrétiens, musulmans, juifs et autres, nous y trouverions tous notre compte et nous aurions aboli les clivages pour l'unité suprême  à laquelle l'intelligence nous invite.
Prétendre que l'on génère l'enchantement serait vaniteux. En revanche, il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.

Ne serait-ce pas là la plénitude de la vie ?
Pierre Rabhi
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jeudi 21 janvier 2010



La Terre....Combien sommes-nous à comprendre cette glèbe silencieuse que nous foulons toute notre vie ?
Pourtant c'est elle qui nous nourrit, elle à qui nous devons la vie et devrons irrévocablement la survie .

Pierre Rabhi

mardi 19 janvier 2010

La beauté et l'harmonie...

et son contraire


La voix des peuples isolés, oubliés, méprisés...

Voici un blog où l'on peut entendre la voix des peuples minoritaires dont on oublie si facilement l'existence ; nous, qui nous prétendons supérieurs et civilisés...
Mais où sont véritablement les sauvages ???



La France, pays des droits de l'homme quand cela l'arrange...
La France qui oublie ses peuples amérindiens ; désormais, je ne pourrais plus dire "je ne le savais pas !"



Nous aurions tellement besoin, si nous étions quelque peu "intelligent", d'écouter ces peuples qui ont gardé une belle simplicité d'être , refusant notre monde artificiel et corrompu !
L'homme moderne méprise ces hommes de la nature mais les conséquences écologiques de notre inconséquence, patente et avérée, les atteindra eux aussi ; alors le moindre respect que l'on puisse leur manifester est de s'intéresser à leur vision du monde et de la vie...et de nous interroger sur les nôtres !!!

Femme étoile
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vendredi 15 janvier 2010

Mais où sont les bêtes .....?





Merci à Monsieur Jean Mansuy, photographe de talent du monde camarguais

Comme on peut le constater sur ces photos, une naissance est un évènement attendu et assisté par toutes les juments de la manade.
Si les animaux n'ont pas la parole (comme l'homme l'entend) ils n'en sont pas moins des êtres sensibles, capables de communier et  de communiquer. 
La parole n'est pas l'unique langage du monde vivant !
Femme étoile

Il faut que les peuples qui vivent sur cette terre dépassent le concept étroit de "libération de l'homme" et qu'ils commencent à voir que cette libération doit être étendue à l'ensemble du monde naturel.
Ce qu'il faut, c'est libérer toutes choses qui entretiennent la vie - l'air, l'eau, les arbres, tout ce qui entretient la trame sacrée de la vie.

Conseil des Haudenosaunee (1977)

Le loup et l'homme.......



S'il te plait souviens-toi que je suis timide.
Tu n'as rien à craindre.
Car c'est le Grand Mystère qui nous a mis sur terre ensemble....
Après tout c'est l'homme qui dit que je ne suis pas bon.
Si l'homme pouvait prendre le temps d'apprendre comment je suis réellement,
Peut-être aurais-je la chance de demeurer de ce monde
S'il ne tue pas ma famille.
C'est votre choix de m'aider
A ce que les hommes voient
Que je ne suis pas un tueur comme on vous l'a fait croire.
Je veux être compris et libre....

B. Schmitz



Un vaccin de rappel...


La Terre est comme un animal. Quand un animal est malade, il a des contractions et des soubresauts. Au moment de mourir, il s'agite encore plus violemment, tout son corps est pris de convulsions. C'est ce que vous appelez les tremblements de terre et les éruptions volcaniques.
Vous verrez, cela a déjà commencé à se produire, le monde a des contractions, des soubresauts et des convulsions juste avant de mourir.

Buffalo Jim (Indien Séminole - 1980)
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jeudi 14 janvier 2010

le Copenhague des sans grades .......


Au niveau des gouvernements des pays leaders mondiaux, Copenhague est un échec : le symbole de l'égoïsme, de l'inconséquence des gros manipulateurs économiques et politiques de ce monde.
Mais....un mouvement populaire humain sans précédent a vu le jour, une prise de conscience amoureuse de notre Terre, de notre mère à tous ; ce mouvement a réuni des millions d'hommes désireux de sauver notre planète d'une destruction écologique qui nous ferait vivre dans un monde dépourvu d'amour, de beauté, de joie...et qui nous conduit tout droit à la fin de l'aventure humaine.
Une force d'amour s'est mise en marche, il ne tient qu'à nous,  de la répercuter, de la transmettre,  de la faire grandir, et les solutions suivront car la voix des peuples est une force, une puissance qui se fera entendre si nous savons dépasser la peur de nos différences et si nous savons maintenir notre élan !!!

Nous avons le pouvoir de faire des choix économiques et de les imposer au monde capitaliste par une consommation intelligente et sélective.

Femme étoile
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mercredi 13 janvier 2010








Photos prises lors d'une ballade sur le causse de l'Hortus, alors que, à quelques encablures de là, les forcenés des soldes fouillent les étals des magasins de Montpellier !
Dans le silence et la plénitude de la nature , je fouille mon être et me retrouve face à moi-même ; quel délice, quelle aventure,  quelle joie !
Puis, je retourne dans mon antre, grisée, purifiée par la beauté de la Terre-Mère, qui pendant toutes ces heures a baigné mon être de sa beauté, de son silence, de sa force, de sa vérité.
Puisse l'homme aveugle ouvrir enfin les yeux de son coeur à l'essentiel : nous sommes des passagers dans ce jardin et nous avons le devoir de le garder intact pour les voyageurs de la vie déjà nés ou à naitre...

Femme étoile

Etre né sur cette terre est une charge sacrée.
Nous avons une responsabilité sacrée du fait de ce présent exceptionnel qui nous a été fait,
bien au dessus du beau cadeau qu'est la vie des plantes, des poissons, des forêts, des oiseaux et de tous les êtres qui vivent sur terre.
Nous nous devons de prendre soin d'eux.

Audrey Shenandoah (Onondaga)


lundi 4 janvier 2010

Les glaciers noirs du Tibet, Nature - Information NouvelObs.com

Les glaciers noirs du Tibet, Nature - Information NouvelObs.com

Alors un homme riche dit ; Parlez-nous du Don
Et il répondit :

"Vous donnez, mais bien peu quand vous donnez de vos possessions.
C'est lorsque vous donnez de vous même que vous donnez véritablement.

Et qu'est-ce que la peur de la misère sinon la misère elle-même ?

Tout ce que vous possédez, un jour sera donné ;
Donnez donc maintenant, afin que la saison du Don soit la vôtre et non celle de vos héritiers."

Khalil Gibran