.

Choisir sa langue

lundi 28 février 2011

Nos petits enfants demanderont : "Pourquoi n'as-tu rien fait ?"


Que sait- on des conditions d'exploitation au North Dakota ?


Je ne connais pas le nombre de forages, mais un petit tour sur Google earth dans la région ( 47° 23,108N et 102°41.377O), nous dispense du voyage et nous en apprend beaucoup. La campagne est truffée de forages distants les uns des autres de 500 mètres avec des routes les reliant, de 20 mètres de large

La  production du North Dakota qui est de  315 000 barils jour, nécessite  20 millions de M3 d'eau douce par an. En France cette eau serait prélevée dans la nappe de Champigny, et si l'on faisait la même chose cela correspondrait très exactement à ce que la Lyonnaise des eaux et Véolia prélèvent pour alimenter les Parisiens et habitants d'Ile de France.

N'oubliez pas :  + 1 % de produits chimiques !






On apprend aussi, que sur un des forages une rupture de la colerette devant isoler le forage de la nappe phréatique s'est produite entraînant une fuite de de 400 000 litres de fluide de fracturation et de pétrole dans la nappe ; cette fuite à duré 2 jours avant qu'elle ne soit stoppée.
---------------------------------
Chant de colère. Collectif « STOP PETROLE DE SCHISTE 77 »


1

Il paraît qu'en France - on est très riche
Y'aurait un trésor - caché sous nos pieds
Pétrole de roches - au profond des schistes
Pour l'attraper, - faut tout bousiller

     NON on n'veut pas - de vos derricks
     de vos forages, - ni de vos poisons
     si nos sous-sols – regorgent de fric,
     c'est NOTRE TERRE, et NOUS LA GARDONS !


2


Ils ont pris un champ - et ma prairie
là où mon cheval - semait les moissons
ils ont souillé, - et jusqu'aux tréfonds,
l'eau des rivières, - l’eau de nos boissons

      NON on n'veut pas de vos derricks
      de vos forages, ni de vos technos
      si nos sous-sols regorgent'de fric,
      TOUCH'PAS MA TERRE - TOUCH' PAS MON EAU !


3 x BIS


En Ile-de-France, à ce qu'ils nous racontent
c'est exactement - pareil au Dakota
Les accidents ? ils nous disent sans honte
ça n'arriv'ra pas, comme au Dakota !


      NON on n'veut pas de vos derricks
      de vos foirages, ni de vos poisons,
      si le pétrole a franchi son PIC
      c'est qu'il devient rare et NOUS LE GARDONS

Colère à DOUE 77. le 5 mars 2011. Christine AdL





jeudi 24 février 2011

Et au milieu coule une rivière.....de larmes !

Ma voix a faibli

Je suis le membre obscur d'une nation qui autrefois honorait et respectait mes opinions. Le chemin de la gloire est rude et beaucoup d'heures sombres l'obscurcissent. Puisse le Grand Esprit jeter la lumière sur le vôtre ! que jamais vous ne fassiez l'expérience de l'humiliation à laquelle le pouvoir du gouvernement américain m'a réduit, tel est le voeu de celui qui, jadis, dans ses forêts natales, était aussi fier et téméraire que vous.

Ma-ke-tai-me-she-kia-kiak ou Black Hawk au général H. Atkinson en 1833

------------------------



Homo sapiens ou Homo Satanis ??

.

mardi 15 février 2011

Des livres, des idées, des hommes...

Voici l'adresse de sites où trouver des lectures utiles pour l'avenir de notre terre et de l'humanité

http://www.ecologitheque.com/

http://www.yvesmichel.org/

http://www.revuesilence.net/

http://www.ecologiste.org/

http://www.larevuedurable.com/


...

Un océan de larmes ne suffirait pas à dire ma désillusion, mon dégoût, ma lassitude envers ce monde décadent !!!

Il y a 4 ans :
Extinction du dauphin blanc de Chine dans l'indifférence générale

.........."Le LAKOTA était empli de compassion et d'amour pour la Nature. Il aimait la terre et toutes les choses de la terre, et son attachement grandissait avec l'âge. Les vieillards étaient -littéralement- épris du sol et ne s'asseyaient ni ne se reposaient à même la terre sans le sentiment de s'approcher des forces maternelles.
La terre était douce sous la peau et ils aimaient à ôter leurs mocassins et à marcher pieds nus sur la terre sacrée.
Leurs tipis s'élevaient sur cette terre dont leurs autels étaient faits. L'oiseau qui volait dans les airs venait s'y reposer et la terre portait, sans défaillance, tout ce qui vivait et poussait. Le sol apaisait, fortifiait, lavait et guérissait.


C'est pourquoi les vieux indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement ; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.


Ces relations qu'ils entretenaient avec tous les êtres sur la terre, dans le ciel ou au fond des rivières étaient un des traits de leur existence. Ils avaient un sentiment de fraternité envers le monde des oiseaux et des animaux qui leur gardaient leur confiance. La familiarité était si étroite entre certains Lakotas et leurs amis à plumes ou à fourrure, que, tels des frères, ils parlaient le même langage.


Le vieux Lakota éait un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur ; il savait que l'oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature."


Luther Standing Bear

dimanche 13 février 2011

L'équation du nénuphar



Quand allons-nous comprendre que nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis et qui nous permet de vivre ?

Quand allons-nous utiliser notre intelligence de façon intelligente ?
Est-il si difficile de comprendre que nous nous dirigeons droit vers le mur et que rien ne pourra plus stopper le changement si nous déréglons le cycle de la terre ?

"Tout est lié !!!"